Les vieux, une population, des histoires


#1

Bonjour, ce sujet me semble être très important pour la suite de notre existence, mon but est de rassembler pleins de témoignages sur cette espèce qui porte plusieurs noms: les vieux, le troisième âge, les débris...

Que faut-il en penser ? Que devons-nous en faire ?


#2

J'ai effectué pour ma part deux jobs d'été en leur contact, l'un dans une maison de retraite pour nettoyer et l'autre en supermarché où je devais mettre des arrivages en rayon.

Dans le premier cas comment parler des habitants de la maison de retraite. Je dirais tout simplement que ce sont des personnes tout à fait charmante, pleine de vie, heureuses... Non, bien sûr je mens. 90% ne font que dormir, manger et te répéter continuellement les mêmes choses. "ma fenêtre doit être fermée", "c'est bientôt l'heure de manger", "qui êtes-vous ? Je ne vous ai jamais vu", "Thierry c'est toi ?" (toutes les citations de vieux sont à lire avec une voix appropriée, comme Abraham Simpson ou les demandeuses de photocopies du Cyber). Je ne parlerais pas des malades atteints d’Alzheimer, je ne sais pas si c'est légal.
Nouvelle année, nouveaux jobs en quête de tranquillité, un travail seulement matinal. Erreur mon ami ! Les vieux vivent seulement le matin où ils attendent devant les portes l'ouverture du magasin et en fin d'après-midi pour leurs émissions culturelles favorites. "Excusez-moi-vous êtes sur le passage !", "Pouvez-vous me passer ce yaourt, merci. Non un autre celui-là périme dans deux semaines, je n'en mange pas beaucoup".
Je me demande combien de temps les seconds mettons pour rejoindre les premiers.

Bref pour conclure je propose une solution simple. La mise sous anesthésiant à partir d'un certain âge afin qu'ils évitent de nous faire chier.


#3

J'ai moi même travaillé dans une grande surface (en stage) et et j'ai vécu, tel un rassemblement d'éléphant mourant le rassemblement de vieux à 7h45 devant les barrières fermées du magasin, attendant l’œil glauque, la truffe alerte, à l’affût de la bonne affaire.


#4

Je ne les vois pas devant les portes je travaille en rayon, mais le magasin ouvre à 8h30 et ils arrivent à faire plusieurs centaines de mètres pour arriver jusqu'à moi à 8h31.
Ils doivent dépenser tous les efforts de la journée dans ce déplacement


#5

pour ma part ils avaient épuisés toute leur énergie vitale en arrivant un quart d'heure avant l'ouverture, le quart d'heure restant devait servir je pense à stabiliser leur constantes


#6

Vous parlez là des vieux des villes, mais il existe une autre espèce, les vieux de la campagne.

Le vieux de la campagne se différencie du vieux de la ville par sa volonté de vivre de son jardin, il ne va pas au supermarché, c'est loin et en plus le vigile est noir.

Le vieux de la campagne attends le camion du coucher, le camion du poissonnier, le camion du boulanger, les prix sont plus élevés que dans le commerce situé à 15 minutes de chez lui mais c'est quand même mieux. (notez que oui puisque ces gens ne prennent donc pas leur voiture, expérience dangereuse pour toute forme de vie s'il en est)

Le vieux de la campagne se plaint de trop travailler, il produit 3 fois la nourriture dont il a besoin et ne jette rien, il a une cave et 3 congélateurs remplis de victuailles qui permettent de survivre à 5 hivers nucléaires. Dans le grenier il y a généralement un stock d'alcool de pays pouvant aussi servir de carburant pour fusée. (ou de fil conducteur à un podcast)

Le vieux de la campagne édicte lui même de nouvelles lois, il vit depuis au moins 70 ans au même endroit et il en déduit donc qu'il devient propriétaire des endroits qu'ils fréquente. Ainsi il pourra juger de limiter la vitesse de circulation de sa rue de façon à ce que ça ne fasse pas trop de bruit, d'instaurer un couvre feu après 19h30, d'appeler les flics pour le moindre animal/enfant/enceinte trop bruyant(e).

Mon témoignage de la campagne.


#7

Et s'il ne travaille pas ses terres il sera a ça fenêtre regardant les voiture passante. Il différencieras rapidement si c'est un congénère appartenant au territoire (maximum 2 km à la ronde) des étrangers.